Contexte
Dans quel environnement vivons-nous ?
Globalement, nous consommons trop et pas de la bonne manière. Même si des mesures sont prises, il reste encore des décharges à ciel ouvert, des fleuves pollués, des paysages dégradés et des ressources qui s’amenuisent. Chaque année, le jour du dépassement (en anglais : Earth Overshoot Day) avance. Il correspond à la date de l’année où l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an. En 2018, c’est le 1er août. Ainsi 5 mois avant la fin de l’année, nous aurons épuisé notre crédit de ressources.
Le changement climatique est un problème mondial pris en compte à l’échelon international avec les COPs telles que la COP 21 organisée à Paris en 2015, au niveau européen, national avec notamment la Loi pour la transition énergétique et la Croissance verte en 2015 et aux différents niveaux de collectivités territoriales : Plans Climats, Territoires à Energie Positive pour la croissance verte, Agenda 21…
A titre individuel aussi, chacun peut agir pour réduire son empreinte sur la planète. Oikéo a créé un tapis qui permet de mesurer son empreinte écologique sur la planète. A l’aide d’un questionnaire adaptable à toutes les tranches d’âge, chacun peut se positionner et réduire son impact grâce à des astuces et recommandations à mettre en place dans la vie quotidienne. Pour plus d’informations cliquez ici.
Les déchets

Notre production de déchets est le reflet de la manière dont nous produisons et consommons. En 40 ans, la quantité  de déchets produite par habitant a doublé en France. Les produits à usage unique, les plats cuisinés sur-emballés, l’obsolescence programmée des appareils ménagers, l’incitation à renouveler ses équipements rapidement, sont autant d’exemples qui remplissent nos poubelles sans parler du gaspillage alimentaire de 20 kg par personne et par an en France. Tout le monde s’accorde pour trouver cela inacceptable d’autant plus que personne ne veut des installations de traitement et de stockage de « ses » déchets à proximité de sa maison.

Depuis le début des années 2000, les pouvoirs publics mettent l’accent sur la nécessaire prévention de la production des déchets, la quantité et qualité ainsi que sur leur valorisation matière. Cela se poursuit avec l’émergence de l’économie circulaire qui fait le lien entre gaspillage et production de déchets. Ainsi, la notion de déchet est en train d’évoluer avec de nouvelles pratiques pour en faire de véritables ressources.

Réduction des déchets

La réduction des déchets est apparue dès 1992 dans la règlementation française. Cela s’est traduit surtout à l’époque par des efforts sur le poids des emballages notamment mais beaucoup moins sur la quantité produite. Après une période où les collectivités territoriales ont pu volontairement expérimenter avec l’ADEME des programmes locaux de prévention des déchets, le programme national de prévention des déchets (PNPD) 2014-2020 a défini un objectif global de réduction des déchets ménagers et assimilés de 7% par habitant pour 2020 par rapport à 2010 et une stabilisation des déchets d’activité économique et du bâtiment travaux publics. En 2015, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (TLCV) et le Plan National Déchets (2020-2025) ont renforcé les objectifs à atteindre d’ici 2025 avec une réduction de 10% les quantités de Déchets Ménagers et Assimilés. L’atteinte de ces objectifs est favorisée par des mesures réglementaires comme la responsabilité élargie des producteurs (emballages, pneus, mobilier, équipements électriques et électroniques…), l’interdiction des sacs plastiques jetables (janvier 2016) et de la vaisselle jetable en plastique en 2020.

Toutes les collectivités ont désormais l’obligation d’élaborer leur Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés.

Elles peuvent également s’inscrire dans une démarche Territoire Zéro Déchets, Zéro Gaspillage.

« Le déchet le plus facile à traiter est celui que l’on ne produit pas »

Déchets dangereux

Au-delà de la croissance de la quantité de déchets, la diversification des méthodes de production s’est traduite par une augmentation de la dangerosité de certains déchets. Cela complique leur valorisation et leur traitement pour réduire leur impact environnemental demande des équipements et des modes de stockage particuliers, d’un coût financier important. Cela concerne notamment les piles, les appareils ménagers contenant des frigorigènes, les équipements électroniques (ex. les téléphones portables, les écrans plats…), les ampoules à longue durée de vie, les médicaments périmés, les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI), certains produits de bricolage, d’entretien ou encore les déchets d’amiante…

Il est interdit de les jeter avec les autres déchets ménagers afin de limiter au maximum leur impact sur l’eau, l’air, les sols, et la qualité des matières valorisées. Des collectes séparées sont mises en place soit dans les enseignes qui les distribuent, (magasins, pharmacies…) soit en déchetteries ou dans des conteneurs mis à disposition dans des lieux publics (boîtes à piles).

Le respect des consignes de tri des déchets dangereux limite le coût de traitement global (les mélanger avec des déchets non dangereux oblige à tout traiter comme des déchets dangereux), l’impact sur l’environnement (jetés dans la nature, ils polluent les sols, les eaux de surface et les nappes phréatiques) et la valeur économique des matières valorisée (compost, matériaux).

Oikéo conçoit et anime des formations à destination des agents de collectivités en charge du nettoiement de la voie publique ou d’accueil en déchetterie ou les employés en entreprise pour les sensibiliser aux bons gestes à préconiser pour les usagers ou les clients et sur les bonnes pratiques pour leur manipulation et leur stockage.

Pour plus d’informations, voir le catalogue de formation.

Recyclage

Le recyclage a toujours existé à plus ou moins grande échelle en fonction de la rareté et du coût des matières premières. En revanche, c’est la prolifération des emballages qui a incité les pouvoirs publics français en 1992 à obliger les producteurs à contribuer à leur recyclage. Une écotaxe est prélevée sur chaque emballage vendu afin de financer leur collecte séparée, la création de centres de tri et le développement de filières de recyclage. Aujourd’hui, plus de 8 personnes sur 10 trient leurs emballages toujours ou souvent. Cela ne représente que 12% des ordures ménagères. Un quart de nos déchets atterrit encore dans la mauvaise poubelle en particulier les déchets plastiques. Avec l’extension des consignes de tri sur le plastique, le taux de recyclage devrait s’améliorer.

La Responsabilité Elargie des Producteurs s’étend aujourd’hui à de nombreuses catégories de déchets : les pneus, les piles, les ampoules, les Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques, le mobilier, les publicités non adressées, les textiles et chaussures…

Une confusion est souvent faite entre le recyclage qui consiste à récupérer les matériaux (verre, papier, carton, plastique, acier ou aluminium) pour refaire des matériaux recyclés et la valorisation de déchets comme les déchets organiques ou biodéchets qui sont transformés en compost.

D’autres objets abandonnés par leur détenteur peuvent faire l’objet d’un réemploi après réparation ou remise en état, utilisés comme pièces détachées ou être réutilisés de façon détournée. Ils sont en général donnés à des ressourceries, recycleries directement ou déposés en déchetterie dans des caissons spéciaux.

Oikéo intervient régulièrement dans la rédaction de guides et journaux du tri auprès de collectivités et la formation des ambassadeurs du tri et de la prévention.

L’eau

Les cours d’eau ignorent les frontières administratives. C’est pourquoi pour la gestion de l’eau, la France a créé 6 agences de l’eau correspondant aux grands bassins versants chargées d’appliquer le principe Pollueur-Payeur.

Contrairement aux autres modes de gestion concernant la protection de l’environnement, la gestion de l’eau est financée par la facture d’eau qui prend à la fois en compte les coûts de production, de distribution de l’eau potable et également les coûts de traitement des eaux usées. Les collectivités sont généralement regroupées en syndicats qui interviennent en régie ou font appel à un prestataire privé dans le cadre d’une délégation de service public.

Une directive Cadre européenne sur l’eau en 2000 a défini des objectifs de qualité des eaux chimiques, physico-chimiques mais aussi biologiques pour atteindre un bon état des masses d’eau. Cela s’est traduit sur les territoires par l’élaboration de Schémas Directeurs d’Aménagement et Gestion des Eaux (SDAGE) déclinés localement en SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux). Le suivi du SAGE est assuré par une Commission Locale de l’Eau réunissant les services de l’Etat dont l’agence de l’Eau, les collectivités territoriales du bassin versant du cours d’eau concerné par le SAGE et des représentants des usagers de l’eau (entreprises, agriculteurs, associations).

L’application en droit français a donné lieu à des débats organisés par l’Agence Artois-Picardie pour lesquels Oikéo a rédigé les comptes rendus.

Depuis le 1er janvier 2018, la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) est devenue une compétence obligatoire des Etablissement Publics de Coopération Intercommunale (EPCI). La GEMAPI et la loi MAPAM (Modernisation de l’Action Publique Territoriale et Affirmation des Métropoles) prévoit le transfert de quatre compétences de l’État vers les communes :

  • Aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrologique
  • Entretien et aménagement de cours d’eau, canaux, lacs et plans d’eau
  • Défense contre les inondations et contre la mer
  • Protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques, des zones humides, des formations boisées
Milieu naturel

D’après la Commission mondiale de l’eau, la moitié des grands fleuves de la planète est gravement polluée. Cela affecte les écosystèmes alentours en particulier les mers et océans pollués par des produits chimiques mais aussi par des déchets solides De nombreuses espèces animales et végétales se retrouvent alors en danger : les hydrocarbures et autres déchets huileux (comme la crème solaire) créent sur la surface un film hydrophobe qui empêchent l’oxygénation de l’eau menaçant par exemple les récifs coralliens. Les déchets flottants comme des sacs plastiques sont avalés par les tortues ou les dauphins qui les confondent avec des méduses ou des poissons.

Moins spectaculaires mais tout aussi importantes, les zones humides ont vu leur surface se réduire des 2/3 au cours du XXème siècle en France. Elles ont pourtant un rôle essentiel à jouer en termes de biodiversité, d’épuration des eaux et de limitation des inondations et des sècheresses.

Oikéo a collaboré avec Amalgame pour rédiger une brochure à destination du grand public sur les « Zones Humides et Rivières, sources de biodiversité en Caps et Marais d’Opale » pour le Parc Naturel Régional.

Ressources en eau

La quantité d’eau sur terre est constante et moins de 1% des ressources en eau sont utilisables par l’homme. Ces ressources limitées sont de plus en plus sollicitées avec l’augmentation de la population mondiale et ses besoins vitaux (un être humain peut survivre environ un mois sans manger mais seulement 5 à 7 jours sans boire).

De plus, nous multiplions nos besoins avec l’évolution de nos modes de vie pour l’agriculture (viande de Bœuf : 15 400 litres par Kg de viande produite, arrosage pour la production de Maïs dans le sud de la France…), l’industrie (production d’une voiture : 400 000 l d’eau, fabrication d’un tee shirt : 4 100 l d’eau…) et les usages récréatifs (multiplication des piscines individuelles par exemple, arrosage des pelouses…).

Au-delà de ces besoins croissants, la menace sur les ressources en eau disponibles est liée à la qualité de l’eau restituée au milieu naturel : des hormones contraceptives sont retrouvées dans les rivières, des pesticides s’infiltrent dans les nappes phréatiques, les engrais azotés et phosphorés rejetés à la mer favorisent la prolifération d’algues qui se décomposent ensuite sur les plages provoquant des morts par asphyxie…

Le chemin est encore long pour parvenir à une gestion raisonnable des ressources en eau qui deviennent des sources de conflits entre usagers voire entre pays.

En 2004-2005, Oikéo a rédigé le compte rendu de conférences : L’eau et les Industriels, ça coule de source » et « Quand les toxiques se jettent à l’eau » pour l’Agence de l’Eau Artois Picardie.

Economie de l’eau

En France, une famille de quatre personnes consomme 400 l d’eau par jour et un enfant en moyenne 69 l. Si on ajoute à cela la consommation d’eau utilisée collectivement en journée, à l’école, en entreprise ou dans les hôpitaux, on arrive à un total de 210 l par personne et par jour en moyenne soit plus de 75 000 l par an. C’est énorme, surtout comparé à certains pays pauvres où les habitants doivent marcher des heures pour ramener quelques litres d’eau chez eux.

Face à ces inégalités et à l’urgence de préserver la disponibilité d’eau de bonne qualité, chacun peut d’agir à son niveau : prendre une douche rapide utilise seulement un tiers de l’eau d’un bain, un récupérateur d’eau de pluie peut servir à faire fonctionner la chasse d’eau des toilettes, ne pas laisser couler l’eau pendant le brossage de dents peut économiser plusieurs litres même la réduction de la consommation de viande de bœuf réduit notre impact sur l’eau. Cliquez ici pour plus de recommandations et gestes simples pour économiser l’eau et éviter de la polluer.

L'énergie

Que serait notre société sans électricité ? Notre mode de vie dépend de plus en plus de cette énergie. Elle a l’avantage de pouvoir être produite à partir de ressources renouvelables : le soleil, le vent, la géothermie, la marée, les barrages… En revanche, elle est difficilement stockable (même si les piles à hydrogène esquissent de nouvelles perspectives) et requière pour être transportée des réseaux électriques qui nécessitent des aménagements lourds lorsqu’ils sont enterrés, disgracieux et potentiellement dangereux quand ils sont aériens.

Nous restons aussi fortement dépendants des énergies fossiles dont les réserves arrivent à leur terme. Malgré leur coût et les pollutions qu’elles engendrent, beaucoup continuent à les privilégier dans une vision dictée par le profit à court terme. Pétrole et gaz naturel restent encore la norme pour le chauffage et le transport.

Face au réchauffement climatique, lié en grande partie à la consommation d’énergies fossiles, la France s’est fixée des objectifs de réduction de consommation énergétique et la substitution des énergies fossiles et de la production d’électricité d’origine nucléaire par des énergies renouvelables. Cela se traduit par le développement de l’installation de panneaux solaires, d’unités de méthanisation pour produire du biogaz et du compost à partir des déchets organiques produits par les ménages, les agriculteurs ou les industriels…

L’énergie la moins chère et la moins impactante pour l’environnement est bien sûre celle que l’on ne consomme pas. Ainsi, isoler les habitations, les bâtiments administratifs et d’entreprise, privilégier les déplacements non motorisés, les transports en commun, le co-voiturage…  sont autant d’actions en faveur du climat et de la réduction de nos factures d’énergie.

Oikéo a participé à l’accompagnement de la maîtrise d’ouvrage pour l’élaboration du Plan Climat Nord-Pas de Calais en organisant et animant les ateliers d’échange entre tous les acteurs régionaux et en coordonnant et co-rédigeant l’état des lieux du Plan.

Economies d’énergie

Depuis les premières crises pétrolières, la France a mené régulièrement des campagnes en faveur des économies d’énergie. Ainsi depuis 2006, les messages publicitaires des entreprises du secteur de l’énergie doivent toutes intégrer la mention « L’énergie est notre avenir, économisons-la ! ».

Avec les Grenelles de l’environnement en 2009 et 2010 puis la loi sur la transition énergétique pour une croissance verte en 2015, ont été fixés des objectifs de réduction de notre consommation énergétique :

↓ Diminuer de 40% les émissions de gaz à effet serre en 2030 par rapport à 1990.

↓ Diminuer de 30% de consommation d’énergie fossiles en 2030 par rapport à 2012.

↑ Porter la part des énergies renouvelable à 32% de la consommation finale d’énergie en 2030 et à 40% de la production d’électricité

↓ Réduire la consommation énergétique finale de 50% en 2050 par rapport à 2012

↓ Réduire de 50% les déchets mis en décharge à l’horizon 2025

↓ Diversifier la production d’électricité et baisser de 50% la part du nucléaire à l’horizon 25%

Réduire notre consommation d’énergie répond à de multiples enjeux : cela limite notre dépendance énergétique vis-à-vis d’autres pays et peut rendre notre économie plus compétitive, cela dégage des moyens financiers pour investir dans d’autres actions en faveur du développement durable, cela limite les émissions de polluants atmosphériques ou de déchets difficiles à traiter (ex. Les déchets radioactifs des centrales nucléaires).

Pour réduire sa consommation en énergie : une meilleure isolation de bâtiment permet de garder la chaleur en hiver et la fraîcheur en été ; des gestes aussi simples qu’éteindre systématiquement les lumières derrière soi, les appareils en veille, finissent par faire la différence. Retrouvez plus de gestes similaires ici. Enfin, les énergies renouvelables permettent de consommer moins d’énergies fossiles.

Energies renouvelables

Les énergies renouvelables proviennent de ressources disponibles dans la nature de façon illimitée : le soleil, le vent, la force des marées, les chutes d’eau, la géothermie, le biogaz… Si elles sont exploitées depuis longtemps (les moulins à eau et les moulins à vent) ou encore les bennes de collecte des déchets à Paris qui étaient électriques au début du XXème Siècle, l’avènement du charbon, du pétrole puis du nucléaire ont mis de côté ces énergies pourtant non polluantes.

Enfin, elles sont mises en avant pour répondre à nos besoins et limiter le changement climatique. Nombreux sont les français qui se sont intéressés au solaire, mais ils n’ont pas trouvé auprès des pouvoirs publics un soutien suffisant pour développer des processus industriels qui ont trouvé preneur dans d’autres pays. Cependant même si l’énergie nucléaire garde une place prépondérante en France, le développement des énergies renouvelables est en bonne voie.

Oikéo a rédigé en 2005 une brochure sur la géothermie en Ile de France à destination des élus pour le compte de l’ADEME Ile de France.

Déplacement

Quel est le principal responsable des émissions de Gaz à effet de serre en France ?

« Les transports sont responsables de plus du quart des émissions nationales de gaz à effet de serre en France en 2007. Les émissions dues aux transports ont augmenté de 19 % entre 1990 et 2007. Cet accroissement s’explique principalement par l’augmentation du trafic routier »*.

*source.

Cela concerne bien sûr à la fois les transports des personnes et des marchandises. Les administrations, les collectivités et les entreprises prennent conscience de l’enjeu de la mobilité en proposant à leurs employés des solutions alternatives à la voiture individuelle avec la mise en œuvre de Plans de déplacement. Pour les usagers aussi des solutions alternatives au « tout voiture » se développent avec les aires et les sites internet de covoiturage, la mise à disposition de vélos et le développement de pistes cyclables.

Pour les marchandises, l’objectif est de développer les transports alternatifs à la route pour éviter les files continues de camions comme celles observées sur l’autoroute A1. Ainsi le ferroutage, le transport par péniche (projet de canal Seine Nord par exemple) sont autant d’alternatives pour désencombrer les axes routiers.

Oikéo a rédigé en 2014 le journal de la liaison Roissy Picardie de RRF et les textes de panneaux d’information exposés à la Gare de Roissy à destination des usagers avec Amalgame et Pierre Favier.

A l’échelle individuelle, pour réduire l’impact de ses déplacements, privilégiez les transports en commun, le covoiturage et les moyens de transport qui consomment moins de carburant. Pensez aussi au transport de marchandises en favorisant les producteurs locaux et en évitant d’acheter des biens venant de pays éloignés comme la Chine par exemple.